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Pas coupable, mais responsable...

  • Photo du rédacteur: Lucas
    Lucas
  • 7 juil. 2025
  • 3 min de lecture

As-tu déjà remarqué à quel point il est facile de blâmer ?

Les autres.

Les circonstances.

Le passé.

La société.

La malchance.

Et même… la vie elle-même.

 

Je sais de quoi je parle, je l’ai fait.

Pendant longtemps.

J’étais d’ailleurs très bon pour trouver des excuses ou des coupables à mes souffrances.


J’étais persuadé que mon malheur venait de l’extérieur.

Des personnes qui m’avaient blessé, de mes parents, de mon environnement, de mes relations, de mes échecs.

J’attendais des autres qu’ils viennent me donner ce dont je manquais.

Une attente presque constante que quelqu’un ou quelque chose vienne réparer, comprendre, m’aimer, me valider.

 

Puis un jour, ça a basculé.

J’ai pris conscience que le seul point commun à toutes ces situations, à toutes ces douleurs… c’était moi.

J’étais celui qui était présent dans chacune d’elles.

Celui qui, souvent sans le vouloir, participait à entretenir ce qu’il disait ne plus vouloir vivre.


Ça a fait mal.

Parce que je ne pouvais plus accuser les autres aussi facilement.

J’ai dû arrêter de me mentir, de me trouver des excuses…

Et commencer à prendre la responsabilité de ce que je vivais.

 

En toute sincérité, cette prise de conscience a été inconfortable. Dérangeante.

Mais profondément libératrice.

Celle qui m’a forcé à regarder en face une vérité essentielle :

Et si j’étais le seul responsable de ma vie ?

Pas coupable.

Mais responsable.


De ce que je choisis.

De ce que je tolère.

De ce que je répète.

De ce que je nourris.

De ce que je fuis.

Ce n’est pas facile à entendre.

Ça pique même un peu.

Parce que ça nous arrache à notre statut de victime.

Parce que ça veut dire que ce que je vis… je le laisse exister.

Ou je ne l’interromps pas.

 

Mais c’est aussi la plus grande des libérations.

Car si je suis responsable, alors je peux choisir autre chose.

Je ne suis plus dépendant du regard de l’autre, de ses excuses, de ses changements, de sa reconnaissance.

Je peux reprendre les rênes.

Et ça, c’est puissant.


Aujourd’hui, j’ai envie de partager avec toi deux prises de conscience qui m’ont profondément aidé à l’époque… et qui me guident encore aujourd’hui.

 

La première, c’est que prendre la responsabilité de sa vie ne veut pas dire tout contrôler.

Ce n’est pas devenir parfait, ni insensible, ni infaillible.

C’est accepter que, même face à ce qui m’échappe, j’ai toujours le choix de ma réponse.

Je peux décider d’honorer mes besoins.

Je peux décider de changer mon regard.

Je peux décider d’avancer, même lentement.

 

Et la seconde, c’est que la responsabilité n’est jamais une punition. C’est un acte d’amour.

Quand j’ai commencé à me voir tel que j’étais, avec mes parts blessées, mes schémas, mes peurs…

J’ai aussi appris à me regarder avec compassion.

À cesser de me juger.

À me dire : ok, je comprends pourquoi j’ai agi ainsi. Mais aujourd’hui, j’ai le pouvoir de choisir autrement.

C’est là que commence le vrai changement.

 

Alors je te pose cette question :

Et si toi aussi, tu décidais aujourd’hui de reprendre ta responsabilité ?

Non pas pour te blâmer.

Mais pour te libérer.

Pour cesser d’attendre.

Et commencer à créer.

 

Voici quelques questions à te poser pour avancer sur cette thématique :

- Dans quels domaines de ta vie as-tu encore tendance à blâmer l’extérieur ?

- Qu’est-ce que tu continues de tolérer, alors que ça te fait souffrir ?

- Quelle décision pourrais-tu prendre cette semaine pour reprendre ta responsabilité ?

- Et si cette responsabilité devenait ta plus grande preuve d’amour envers toi-même ?

 

Rituel de la semaine : Le miroir de la responsabilité

Devant ton miroir, chaque matin cette semaine, regarde-toi dans les yeux et répète cette phrase (ou adapte-la à ta façon) :

👉 « Aujourd’hui, je reprends la responsabilité de ma vie. Je ne suis pas coupable de mon passé, mais je suis libre de choisir ce que je crée. »

 

Dis-la avec sincérité. Même si une part de toi doute.

Dis-la pour ancrer en toi cette puissance douce qui change tout :

Tu n’es pas ce qui t’est arrivé. Tu es ce que tu décides de faire maintenant.


Lucas

 
 
 

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